La vie rêvée des stars

La vie rêvée des stars
A première vue, on pourrait croire que la vie des stars ne se compose uniquement que de vacances de rêves, de shopping et de soirées sur le tapis rouge.
Mais quand on y regarde de plus près il y a une autre facette à cette vie, comme par exemple être assailli par les paparazzis tout en essayant de préserver sa vie privée des médias.
Certe, il y a des avantages; l'argent coule à flots, tout le monde (ou presque) vous connait, on rencontre d'autres célébrités mais il y a sûrement plus d'une star qui rêverait de retrouver l'anonymat alors que d'autres personnes non-connues, elles, donneraient tout pour être à leur place!
Moi, personnellement, la célébrité je ne dis pas non parce que malgré les désavantages que l'on peut trouver, moi je trouve que les points positifs rattrapent tous les négatifs. Pour moi, être connue par tout le monde, faire des vacances de rêves et pouvoir faire du shopping autant que je veux, C'EST LE RÊVE!!! :D

Résoudre les cauchemars

Résoudre les cauchemars
Commencez par choisir un cauchemar et construisez-lui une nouvelle fin. Vous devez vous sentir en confiance et en sécurité tout en vous sentant libre. C'est une façon de vous rassurer contrairement à la façon dont vous vous sentiez après le rêve en question.
Le soir, avant de vous coucher, installez-vous dans une position confortable et relaxez-vous pendant quelques minutes. Cela vous aidera à contracter et à relâcher ensuite les différentes parties de votre corps pour ainsi vous distraire et laisser vos problèmes de côté.Puis, une fois que vous vous sentez calme et paisible, réimaginez-vous le rêve que vous avez choisi, imaginez que vous regardez une vidéo jusqu'au moment où vous vous étiez senti mal.
Maintenant remplacez cette version par celle que vous aviez inventée auparavant ou bien inventez la nouvelle histoire au fur et à mesure. Essayez de bien ressentir les sentiments de confiance, de liberté et de pouvoir que vous fait ressentir votre nouvelle fin.
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Tout sur les cauchemars

Tout sur les cauchemars
Même si cela ne semble pas évident, le fait est que la majorité des cauchemars et presque tous les rêves récurrents rendent un service incommensurable au rêveur. Si nous les bloquons, nous nous privons probablement de leur effet bénéfique immédiat ou encore, si nous nous en souvenons, mais les ignorons, nous pouvons rater le message vital qu’ils tentent de nous transmettre sur notre vie.
Presque tout le monde a déjà fait un cauchemar.Pour certains, les rêves déplaisants ou les cauchemars surviennent à répétition. Pour d’autres, le contenu du rêve peut changer, mais le thème reste le même. Parmi les thèmes universels les plus communs, il peut y avoir des scènes où le rêveur est en train de tomber, où il est poursuivi ou attaqué, où il est en retard ou n’est pas prêt pour une présentation ou un examen, où il se voit pris à fonctionner au ralenti, où il est incapable de bouger ou de crier, où il est nu dans un endroit public… Ce genre d’expérience déplaisante est généralement associé au fait que le rêveur n’avance pas dans la reconnaissance et la résolution de certains conflits dans sa vie.Bien qu'il ait été scientifiquement prouvé que nous rêvons toutes les nuits, la peur des cauchemars ou toute autre anxiété ou fausse croyance par rapport aux rêves et à l'inconscient peut empêcher le rappel de rêve. On peut remédier à cela en acquerrant des connaissances sur la nature des rêves et en reconnaissant que les cauchemars, comme un médicament amer mais nécessaire, permettent la guérison personnelle à travers une décharge émotionnelle très nécessaire. Souvent, ils nous préviennent des habitudes de comportement ou des déséquilibres psychologiques actuels auxquels nous devons prêter attention si nous voulons que de tels rêves déplaisants ne se répètent ou ne s'aggravent pas. Quelques fois, ces déséquilibres ou habitudes problématiques se résolvent alors que le rêve s’infiltre dans la pensée éveillée, sans nous en rendre compte, nous y répondons et faisons des changements dans notre vie. Par contre, si nous bloquons, nions ou ignorons trop longtemps ces messages provenant du subconscient, ce dernier parle "plus fort" en introduisant des événements y étant reliés lors de nos heures d'éveil afin de capter notre attention. Ces « cauchemars de jour » apparaissent sous forme de maladies, d’accidents, de difficultés relationnelles ou d’autres circonstances personnelles fâcheuses, lesquelles nous forcent d’emblée à composer avec le problème en question. Il est intéressant de noter que ces événements présentent souvent des thèmes qui se répètent, comme, par exemple, des styles et/ou problèmes de relationnels récurrents.
Le psychologue Ernest Rossi a avancé qu’une des fonctions importantes du processus onirique (i.e. rêver) est l’intégration, c’est-à-dire combiner des structures psychologiques distinctes en une personnalité plus équilibrée et plus complète.
Le célèbre psychologue Carl Jung a observé que les facettes de notre personnalité que nous jugeons négativement, sciemment ou non, s’en détachent et sont fréquemment projetées vers l’extérieur en rêve, prenant la forme d’agresseurs, de diables, de monstres, d’animaux intimidants ou d’événements naturels (ex : raz-de-marée), etc. Jung fait référence à ces figures symboliques en les désignant comme « l’ombre ». Que nous devenions conscients des éléments de notre ombre grâce à nos cauchemars ou à nos « cauchemars de jour », le fait d’accepter à nouveau ces facettes jugées et rejetées constitue le message et la récompense attendue par le rêve.
L’objectif final de stopper les cauchemars et les rêves récurrents demeure, mais il s’agit surtout de les faire évoluer vers des scénarios plus bénéfiques et non de les bloquer, les ignorer ou de nier leur existence.
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Les racines des rêves

Les racines des rêves
La neurophysiologie du rêve se distingue des théories psychologiques en ce sens qu'elle permet l'étude descriptive et fonctionnelle de l'activité onirique, aux niveaux biochimique, biologique et anatomique.Les prémisses de la neurophysiologie se font jour avec Alfred Maury, professeur au collège de France. Jusqu'alors le rêve n'avait pas de structure temporelle au sein du sommeil. En réveillant des sujets à intervalles réguliers il remarqua que les souvenirs de rêve étaient rares, infirmant l'idée qu'ils survenaient de façon permanente pendant le sommeil. Il fit l'hypothèse que le rêve était un phénomène épisodique ou aléatoire survenant à des moments particuliers : pendant l'endormissement, sous l'influence de stimuli externes ou internes u avant le réveil. Aujourd’hui, des chercheurs comme Peretz Lavie considèrent que Maury n'étudiait pas les rêves, car les expériences se faisaient juste après son endormissement, mais des hallucinations hypnagogiques.
La neurophysiologie du rêve proprement dite commence véritablement au XXe siècle, à partir des années 1950. Les découvertes antérieures à cette date ne furent tout simplement pas reliées à l'activité onirique, bien qu'elles la concernaient plus ou moins directement. C'est ainsi qu'en 1880 le docteur Jean-Baptiste Gélineau décrit la narcolepsie avec ses phases d'abolition du tonus musculaire à la suite d'une émotion (cataplexie) ou d'irruption irrépressible du sommeil, épisodes pendant lesquels certains patients rêvent. En 1937, l'Allemand Klaue fit la différence chez le chat entre deux activités corticales au sein du sommeil, l'une rapide, l'autre lente, sans les associer à une activité onirique. En 1944, l'Allemand Ohlmeyer décrivit des cycles d'érections pendant le sommeil, qui correspondent en fait aux périodes de rêve, mais sans relier les unes aux autres.
La recherche depuis 1953
En 1939, Nathaniel Kleitman publie un livre sur le sommeil qui fait référence[10]. Deux de ses étudiants font également des découvertes importantes : Eugen Aserinsky et William C. Dement. En 1953, Aserinsky émit l'hypothèse que les périodes de mouvements oculaires rapides survenant pendant le sommeil et enregistrés grâce à un électro-oculogramme correspondaient aux périodes des rêves. Cette activité oculaire fut nommée « PMO » (pour « phase de mouvements oculaires ») ou « REM » (« rapid eye movements ») par opposition aux mouvements oculaires lents et ondulants observés pendant la phase d'endormissement. W. Dement constata que 80 % des dormeurs réveillés pendant les phases REM se rappelaient leurs rêves, contre 7 % seulement pendant les périodes de sommeil profond. à confirmer : . Le rêve survenait par périodes de 20 à 25 min, séparées par des intervalles de 90 minutes, et caractérisé par une activité corticale similaire à celle de l'endormissement et des mouvements oculaires rapides. Ces travaux furent confirmés par Michel Jouvet chez le chat. Il découvrit en outre que pendant les phases REM existait une disparition du tonus musculaire axial, associée à une activité cérébrale intense, proche de l'éveil les yeux ouverts, et de l'endormissement les yeux fermés (soit une durée de 6 mn toutes les 25 mn chez le chat). C'est ce qui le conduisit à introduire la notion de sommeil paradoxal, faisant ainsi du rêve le troisième état physiologique du cerveau. Ces critères d'atonie, d'activité cérébrale, et des mouvements oculaires se retrouvèrent également chez l'homme
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Les rêves prémonitoires

Les rêves prémonitoires
Depuis toujours, l’Homme croit aux rêves prémonitoires. Les personnes les plus célèbres n’y ont pas échappé non plus : il paraitrait que Jules César avait rêvé de son propre assassinat. Aujourd’hui, ils sont toujours là et font l'objet de film à succès .
vous avez certainement déjà entendu parlé des rêves prémonitoires. Peut-être en avez-vous même déjà vécu ? Alors, est-ce un simple rêve ou une réelle prémonition ?

Déduction nocturne
Il semblerait que les rêves prémonitoires soit simplement une déduction de votre cerveau. Votre cerveau est capable d'enregistrer de nombreux détails et autre information sans que vous ne vous en rendiez compte! Mais, même pendant la nuit notre cerveau continue à travailler et c'est pour cela que certains scientifiques pensent que pendant notre sommeil , notre cerveau trie , classe et enregistre tous ces informations.Ainsi, certains éléments qui vous ont échappés mais que vous connaissez sont réunis et forment un tout qui peux vous revenir dans un rêve. il ne s'agit donc pas d'une vision mais d'une déduction éffectuée par votre cerveau!

L’influence de vos nuits

Vous cherchez un appartement et vous rêvez que vous quittez votre studio pour un trois pièces avec balcon. Or dans le mois qui suit, vous emménagez. dans un trois pièces avec balcon ! Mais en l’occurrence, n’avez-vous pas dirigé votre choix, consciemment ou non, en fonction de ce dont vous avez rêvé, et qui vous avait semblé idéal ? D’ailleurs, vos songes exprimaient certainement votre désir inconscient. Il est donc peu surprenant que vous essayiez de faire correspondre la réalité à cette projection de vos envies ! Difficile dans ce cas de savoir si c’est le rêve qui est à l’origine de la réalité, ou s’il s’agit réellement d’une prémonition !

Le hasard fait bien les choses
Vous venez de rêver que vous aviez une promotion. Et une semaine plus tard, vous avez effectivement une promotion ! Ça y est vous vous dites que vous avez fait un rêve prémonitoire ! Mais qu’en est-il de la fois ou vous avez rêvé que vous étiez renvoyé et ou il ne s’est rien passé ? La fois ou vous rêviez que vous conduisiez une nouvelle voiture, a-t-elle été suivie de faits ? Car parmi tous les rêves que vous faites et qui mettent en jeu votre vie quotidienne, nombre d’entre eux se réaliseront un jour ou l’autre. Il suffit que vous viviez une situation peu de temps après l’avoir vue en rêve pour remarquer la coïncidence. Mais ramené à tous les évènements oniriques que vous avez vécus et qui ne se sont pas réalisés, êtes-vous sûr de pouvoir parler de prémonition ? D’autant que les rêves sont souvent suffisamment flous pour permettre une interprétation assez large.

Des coïncidences troublantes
Malgré tout, le hasard fait tellement bien les choses, que cela peut parfois en devenir troublant ! C’est du moins ce que pense Carl Jung, l’un des pères de la psychologie. Celui-ci a posé l’existence d’un principe qu’il a nommé synchronicité, afin d’expliquer certaines coïncidences troublantes. Le point de départ de sa réflexion partait d’ailleurs d’un rêve que l’on peut qualifier de prémonitoire : il recevait l’une de ses patientes qui lui racontait son rêve de la nuit précédente, comportant un scarabée d’or. Or quelques instants plus tard, un coléoptère doré venait frapper à sa fenêtre. Dans le cadre de ces "coïncidences signifiantes", les rêves prémonitoires pourraient donc trouver leur place. Mais tout le monde n’adhère pas aux théories de Jung.

Dans tous les cas, commencez par essayer de noter vos rêves au réveil, afin d’en conserver une trace. Et s’ils ne sont pas prémonitoires, du moins pourront-ils vous en apprendre un peu plus sur vous-même !

Indispensable à notre équilibre, le rêve forme un lien entre notre subconscient et notre inconscient, ce « moi » intime qui peut alors s'exprimer sans aucune censure. Notre paysage onirique est dépourvu de barrières ou de lois. L'inconscient puise dans le passé et curieusement dans le futur pour mieux nous guider. Mais si les rêves utilisent des symboles issus d'archétypes universels ou de signes appartenant à l'inconscient collectif, leur sens est parfois difficile à interprêter. La symbolique des rêves ressemble à celle des contes. Plonger dans notre univers onirique, apprendre à rapporter les histoires racontées la nuit, nous permet d'être plus complets, de mieux appréhender notre avenir. Encore faut-il savoir recomposer l'ensemble pour en décoder le sens.
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Viens nous raconter tes rêves les plus fous !!
« Je suis dans une poursuite automobile absolument frénétique et le poursuivant est juste derrière moi. Tournant brusquement dans un stationnement, je me précipite hors de la voiture et me mets à courir alors qu’il me suit d’encore plus près. La scène m’apparaît soudainement très familière et je me rends compte que je suis en train de rêver, même si tout cela semblait plus vrai que jamais. Faisant appel à tout mon courage, je me retourne pour faire face à celui qui me poursuit, me répétant qu’il ne s’agit que d’un rêve. Toujours terrifiée, je lui crie « Tu ne peux pas me faire de mal! ». Il s’arrête, surpris. Pour la première fois, je vois ses beaux yeux tendres. « Te faire du mal? », dit-il. « Je ne veux pas te faire de mal. Je te poursuis depuis tout ce temps pour te dire que je t’aime! » En disant cela, il me tend les mains et, alors que je les prends, il se dissout en moi. Je me réveille pleine d’énergie et me sentant bien pendant plusieurs jours. »